Cartes postales anciennes - 41

Publié le 14 Août 2008

Salutaris hostia: c'est le nom de cette carte. Quelqu'un peut-il nous en dire un peu plus: lieu, contexte, nom des habitants,...
Cet exemplaire est parti d'Ebly en mars 1910.


Rédigé par Ebly

Publié dans #Journée retrouvailles

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
A
Reposoir au carrefour de la route d’Ebly-Massul.<br /> En regardant de gauche à droite, on peut reconnaître <br /> du côté des femmes:<br /> assises, Marie-Catherine Thomas, Marie Poncelet;<br /> debout, Mélanie Collin (avec un enfant dans les bras), Zélie Remy, X; <br /> au 2e rang, X, Clémence Wavreille, ma grand-tante;<br /> du côté des hommes:<br /> debouts, Jean Piqueray (secrétaire communal), X, Joseph Wavreille (mon grand-oncle et parrain), Henri Hornard;<br /> assis, Emile Collard (bourgmestre à l’époque) et l’instituteur Léon Dehotte.<br /> <br /> Marie-Catherine Thomas, décédée le 14 avril 1910, épouse d’Henri-Joseph Wavreille, est mon arrière-grand-mère.<br /> Mélanie Collin, épouse de Félicien Wavreille, est ma grand-mère. L’enfant qu’elle tient est vraisemblablement ma tante Hélène, née en 1906. Je lui donnerais + 2 ans sur cette photo, qui pourrait donc avoir été prise en 1908.<br /> On remarque que, comme à l’église, les femmes se trouvent à gauche de l’autel et les hommes à droite, mais encore que les deux femmes assises sont les plus âgées et que les deux hommes assis sont le bourgmestre et le maître d’école.<br /> Dans toutes les circonstances, des marques de respect étaient ainsi témoignées, sans doute de façon un peu exagérée, mais à l’heure actuelle, ne sommes-nous pas allés trop loin en sens inverse et ne devrions- nous pas nous en inspirer?<br /> J’invite tout un chacun à lire ou relire dans le tome II de « Si la Géronne me racontait… » les pages 271 et 272, où Michel Wavreille propose une description remarquablement détaillée des processions. <br /> La maison à l’arrière-plan est actuellement celle de Roger Patin. Le calvaire invisible derrière le reposoir a été déplacé depuis lors, ce qu’on peut regretter, de l’autre côté de la route, contre le mur, près de l’entrée du verger appartenant à Suzy Dewez.
Répondre